Evolution du cheptel bovin
Lâinstauration des quotas laitiers en 1984 a profondĂ©ment modifiĂ© les pratiques des exploitations laitiĂšres. Câest Ă cette Ă©poque que sâest dĂ©veloppĂ©e la sĂ©lection de vaches laitiĂšres, permettant une forte augmentation de la production par animal, et une rĂ©duction du nombre de vaches laitiĂšres par dĂ©tenteur. La rĂ©forme de la PAC en 1992 a accĂ©lĂ©rĂ© la restructuration des troupeaux : les exploitations laitiĂšres peu performantes ont progressivement abandonnĂ© cette activitĂ© au profit de la production de viande. Ă partir du milieu des annĂ©es 1990, les troupeaux viandeux deviennent majoritaires en Wallonie.
Jusquâen 1995, le cheptel bovin wallon Ă©tait en croissance, soutenu par des prix favorables et la volontĂ© des Ă©leveurs de se renforcer avant les rĂ©formes Ă venir. Les crises sanitaires de 1996 (encĂ©phalopathie spongiforme bovine) et de 1999 (dioxine) ont ensuite provoquĂ© une chute brutale des effectifs.
La rĂ©forme de la PAC de 1999 a modifiĂ© les mĂ©canismes de soutien au secteur bovin. Si elle a permis une certaine stabilisation des prix, elle nâa pas empĂȘchĂ© la poursuite de la baisse du cheptel.
Depuis 2010, plusieurs facteurs ont accentuĂ© cette tendance : la baisse de la consommation de viande bovine (â25 % entre 2010 et 2016), la fin des quotas laitiers, la concurrence internationale (CETA, MercosurâŠ), ainsi que les progrĂšs techniques et gĂ©nĂ©tiques qui permettent de produire davantage avec moins dâanimaux.
Lâinstauration des quotas laitiers en 1984 a profondĂ©ment modifiĂ© les pratiques des exploitations laitiĂšres. Câest Ă cette Ă©poque que sâest dĂ©veloppĂ©e la sĂ©lection de vaches laitiĂšres, permettant une forte augmentation de la production par animal, et une rĂ©duction du nombre de vaches laitiĂšres par dĂ©tenteur. La rĂ©forme de la PAC en 1992 a accĂ©lĂ©rĂ© la restructuration des troupeaux : les exploitations laitiĂšres peu performantes ont progressivement abandonnĂ© cette activitĂ© au profit de la production de viande. Ă partir du milieu des annĂ©es 1990, les troupeaux viandeux deviennent majoritaires en Wallonie.
Jusquâen 1995, le cheptel bovin wallon Ă©tait en croissance, soutenu par des prix favorables et la volontĂ© des Ă©leveurs de se renforcer avant les rĂ©formes Ă venir. Les crises sanitaires de 1996 (encĂ©phalopathie spongiforme bovine) et de 1999 (dioxine) ont ensuite provoquĂ© une chute brutale des effectifs.
La rĂ©forme de la PAC de 1999 a modifiĂ© les mĂ©canismes de soutien au secteur bovin. Si elle a permis une certaine stabilisation des prix, elle nâa pas empĂȘchĂ© la poursuite de la baisse du cheptel.
Depuis 2010, plusieurs facteurs ont accentuĂ© cette tendance : la baisse de la consommation de viande bovine (â25 % entre 2010 et 2016), la fin des quotas laitiers, la concurrence internationale (CETA, MercosurâŠ), ainsi que les progrĂšs techniques et gĂ©nĂ©tiques qui permettent de produire davantage avec moins dâanimaux.
Evolution du nombre de détenteurs de bovins
Le recul des dĂ©tenteurs peut sâexpliquer principalement par la forte rĂ©duction du nombre de troupeaux laitiers. Bien que le nombre de dĂ©tenteurs de vaches viandeuses ait connu une croissance significative jusquâau dĂ©but des annĂ©es 1990, la tendance sâest ensuite inversĂ©e de maniĂšre constante. Toutefois, ces derniĂšres annĂ©es, le rythme de la baisse du nombre total de dĂ©tenteurs â quâils soient spĂ©cialisĂ©s en production laitiĂšre ou en Ă©levage viandeux â semble ralentir.
Le recul des dĂ©tenteurs peut sâexpliquer principalement par la forte rĂ©duction du nombre de troupeaux laitiers. Bien que le nombre de dĂ©tenteurs de vaches viandeuses ait connu une croissance significative jusquâau dĂ©but des annĂ©es 1990, la tendance sâest ensuite inversĂ©e de maniĂšre constante. Toutefois, ces derniĂšres annĂ©es, le rythme de la baisse du nombre total de dĂ©tenteurs â quâils soient spĂ©cialisĂ©s en production laitiĂšre ou en Ă©levage viandeux â semble ralentir.