Evolution des superficies fourragères
Un peu d’histoire : Plusieurs facteurs expliquent l’évolution des prairies permanentes. D’une part, les grandes cultures sont devenues plus rentables, tandis que l’élevage a rencontré des difficultés, poussant certains agriculteurs à convertir leurs prairies en terres arables. D’autre part, l’intensification des pratiques agricoles a conduit à l’abandon des terres les moins fertiles. Enfin, les progrès en élevage ont permis de produire autant avec moins de surface, réduisant ainsi les besoins en prairies. Ces trois éléments combinés ont réorganisé une partie du paysage wallon conduisant parfois à la conversion de certaines superficies à un usage non agricole.
Pour éradiquer ce phénomène, le maintien des prairies permanentes a été, dès 1992, lors de la réforme de la politique agricole commune, soutenu par des régimes d’aide à la tête de bétail, limitant la charge en bétail par hectare et favorisant ainsi l’extensification des élevages.
Un peu d’histoire : Plusieurs facteurs expliquent l’évolution des prairies permanentes. D’une part, les grandes cultures sont devenues plus rentables, tandis que l’élevage a rencontré des difficultés, poussant certains agriculteurs à convertir leurs prairies en terres arables. D’autre part, l’intensification des pratiques agricoles a conduit à l’abandon des terres les moins fertiles. Enfin, les progrès en élevage ont permis de produire autant avec moins de surface, réduisant ainsi les besoins en prairies. Ces trois éléments combinés ont réorganisé une partie du paysage wallon conduisant parfois à la conversion de certaines superficies à un usage non agricole.
Pour éradiquer ce phénomène, le maintien des prairies permanentes a été, dès 1992, lors de la réforme de la politique agricole commune, soutenu par des régimes d’aide à la tête de bétail, limitant la charge en bétail par hectare et favorisant ainsi l’extensification des élevages.
Evolution des superficies céréalières
Un peu d’histoire : Le début des années 1990 a été une période charnière pour les céréales. La surproduction, les tensions commerciales internationales et les stocks excédentaires ont entraîné une chute des prix. En réponse, des mesures européennes ont été mises en place, comme les jachères obligatoires et des plafonds de production, réduisant fortement les surfaces cultivées (réforme de la PAC 92).
L’année 2016 restera marquante pour le secteur céréalier. Une baisse de rendement de 29 % par rapport à 2015, combinée à un prix historiquement bas — le plus faible depuis 2009 — a fortement pesé sur la culture de froment d’hiver, influençant les emblavements des années suivantes. Le stock important de céréales issu de la récolte exceptionnelle de 2015 a démotivé certains agriculteurs, entraînant une réduction des surfaces ensemencées en 2017 et 2018. En 2018, la remontée des prix a incité certains producteurs à revenir vers le froment d’hiver, ce qui a conduit à une légère progression des superficies emblavées à partir de 2019.
En revanche, les conditions climatiques pluvieuses catastrophiques de fin 2023 ont fortement compliqué l’implantation des céréales d’hiver, ce qui peut en partie expliquer la chute observée en 2024. Cette tendance concerne également l’épeautre, qui souffre en plus d’une rentabilité faible depuis plusieurs années.
Un peu d’histoire : Le début des années 1990 a été une période charnière pour les céréales. La surproduction, les tensions commerciales internationales et les stocks excédentaires ont entraîné une chute des prix. En réponse, des mesures européennes ont été mises en place, comme les jachères obligatoires et des plafonds de production, réduisant fortement les surfaces cultivées (réforme de la PAC 92).
L’année 2016 restera marquante pour le secteur céréalier. Une baisse de rendement de 29 % par rapport à 2015, combinée à un prix historiquement bas — le plus faible depuis 2009 — a fortement pesé sur la culture de froment d’hiver, influençant les emblavements des années suivantes. Le stock important de céréales issu de la récolte exceptionnelle de 2015 a démotivé certains agriculteurs, entraînant une réduction des surfaces ensemencées en 2017 et 2018. En 2018, la remontée des prix a incité certains producteurs à revenir vers le froment d’hiver, ce qui a conduit à une légère progression des superficies emblavées à partir de 2019.
En revanche, les conditions climatiques pluvieuses catastrophiques de fin 2023 ont fortement compliqué l’implantation des céréales d’hiver, ce qui peut en partie expliquer la chute observée en 2024. Cette tendance concerne également l’épeautre, qui souffre en plus d’une rentabilité faible depuis plusieurs années.
Evolution des superficies de cultures industrielles
Un peu d’histoire : Depuis la fin des années 1960, le marché européen du sucre est encadré par l’Organisation Commune du Marché (OCM) dans le cadre de la Politique Agricole Commune (PAC). Jusqu’en 2006, cette politique visait à stabiliser le marché via des quotas de production, des prix garantis et des mesures commerciales protectrices.
En 2006, sous la pression de l’OMC et de pays comme le Brésil, la PAC a été réformée pour concentrer la production dans les zones les plus efficaces. Cela a entraîné une réduction progressive des quotas et des prix garantis, ainsi qu’un assouplissement des règles commerciales.
La libéralisation complète du marché a été atteinte en 2017, avec la fin des quotas, des prix minimums et des limites à l’exportation.
Un peu d’histoire : Depuis la fin des années 1960, le marché européen du sucre est encadré par l’Organisation Commune du Marché (OCM) dans le cadre de la Politique Agricole Commune (PAC). Jusqu’en 2006, cette politique visait à stabiliser le marché via des quotas de production, des prix garantis et des mesures commerciales protectrices.
En 2006, sous la pression de l’OMC et de pays comme le Brésil, la PAC a été réformée pour concentrer la production dans les zones les plus efficaces. Cela a entraîné une réduction progressive des quotas et des prix garantis, ainsi qu’un assouplissement des règles commerciales.
La libéralisation complète du marché a été atteinte en 2017, avec la fin des quotas, des prix minimums et des limites à l’exportation.
Evolution des surfaces de pomme de terre (tubercules et plants)
Un peu d’histoire : Introduite d’Amérique, la pomme de terre s’est imposée au XIXe siècle comme un aliment de base grâce à ses rendements élevés. Après un recul au XXe siècle, lié à l’amélioration du niveau de vie et à une baisse de consommation, elle connaît un regain d’intérêt depuis les années 1990. Ce renouveau s’explique par la demande mondiale en produits transformés (frites, chips), la compétitivité des producteurs belges et la proximité des ports d’exportation. La crise du Covid en 2020 a temporairement freiné cette dynamique.
Pour préserver les conditions agronomiques et sanitaires, la surface cultivée en pommes de terre en Belgique ne devrait pas dépasser 100 000 ha, et la superficie wallonne ne pas aller au-delà de 45 000 ha (FIWAP).
Un peu d’histoire : Introduite d’Amérique, la pomme de terre s’est imposée au XIXe siècle comme un aliment de base grâce à ses rendements élevés. Après un recul au XXe siècle, lié à l’amélioration du niveau de vie et à une baisse de consommation, elle connaît un regain d’intérêt depuis les années 1990. Ce renouveau s’explique par la demande mondiale en produits transformés (frites, chips), la compétitivité des producteurs belges et la proximité des ports d’exportation. La crise du Covid en 2020 a temporairement freiné cette dynamique.
Pour préserver les conditions agronomiques et sanitaires, la surface cultivée en pommes de terre en Belgique ne devrait pas dépasser 100 000 ha, et la superficie wallonne ne pas aller au-delà de 45 000 ha (FIWAP).