Evolution du nombre de porcs
Depuis les annĂ©es 1980, le cheptel porcin wallon a fortement diminuĂ©, consĂ©quence de la spĂ©cialisation des exploitations vers les grandes cultures ou les bovins. Ă lâinverse, la Flandre sâest tournĂ©e vers lâĂ©levage de granivores, soutenue par ses zones portuaires et une densitĂ© de main-dâĆuvre plus Ă©levĂ©e.
Dans les annĂ©es 1990, la production porcine a connu un regain dâintĂ©rĂȘt en Wallonie, souvent comme activitĂ© de diversification. Ce dĂ©veloppement a toutefois Ă©tĂ© freinĂ© par plusieurs crises sanitaires, notamment celle de la dioxine en 1999. Paradoxalement, la crise de lâESB (encĂ©phalopathie spongiforme bovine) en 1996 a eu un effet favorable sur la production porcine, en redirigeant une partie de la demande vers la viande de porc.
Durant les annĂ©es 2000, le cheptel porcin a progressĂ© lentement mais rĂ©guliĂšrement. En 2013, une chute apparente du nombre de porcs a Ă©tĂ© observĂ©e, non pas liĂ©e Ă une crise, mais Ă un changement mĂ©thodologique dans la comptabilisation des animaux, notamment avec lâintĂ©gration des donnĂ©es de la base SANITEL.
En 2018, la Peste Porcine Africaine a frappĂ© la Gaume, entraĂźnant lâabattage des cheptels concernĂ©s et une interdiction de repeuplement jusquâen 2021.
Depuis lors, le cheptel sâest stabilisĂ© autour de 375 000 tĂȘtes.
Depuis les annĂ©es 1980, le cheptel porcin wallon a fortement diminuĂ©, consĂ©quence de la spĂ©cialisation des exploitations vers les grandes cultures ou les bovins. Ă lâinverse, la Flandre sâest tournĂ©e vers lâĂ©levage de granivores, soutenue par ses zones portuaires et une densitĂ© de main-dâĆuvre plus Ă©levĂ©e.
Dans les annĂ©es 1990, la production porcine a connu un regain dâintĂ©rĂȘt en Wallonie, souvent comme activitĂ© de diversification. Ce dĂ©veloppement a toutefois Ă©tĂ© freinĂ© par plusieurs crises sanitaires, notamment celle de la dioxine en 1999. Paradoxalement, la crise de lâESB (encĂ©phalopathie spongiforme bovine) en 1996 a eu un effet favorable sur la production porcine, en redirigeant une partie de la demande vers la viande de porc.
Durant les annĂ©es 2000, le cheptel porcin a progressĂ© lentement mais rĂ©guliĂšrement. En 2013, une chute apparente du nombre de porcs a Ă©tĂ© observĂ©e, non pas liĂ©e Ă une crise, mais Ă un changement mĂ©thodologique dans la comptabilisation des animaux, notamment avec lâintĂ©gration des donnĂ©es de la base SANITEL.
En 2018, la Peste Porcine Africaine a frappĂ© la Gaume, entraĂźnant lâabattage des cheptels concernĂ©s et une interdiction de repeuplement jusquâen 2021.
Depuis lors, le cheptel sâest stabilisĂ© autour de 375 000 tĂȘtes.